Résumé IA · arXiv: 2611.00537v1 · astro-ph.EP

Gravitational Capture of Large Interstellar Planetesimals by Collapsing Prestellar Cores

Richard Anderson, Kedron Silsbee
Article original Soumis à arXiv le 31 Oct. 2026 Licence : CC BY 4.0

Comment lire ce résumé ? Guide illustré

L’essentiel

La capture gravitationnelle pendant l’effondrement d’un cœur peut apporter de gros planétésimaux, surtout depuis l’amas natal, mais sa contribution totale en solides reste faible.

Question

La variation temporelle du potentiel gravitationnel d’un cœur présellaire en effondrement peut-elle capturer des planétésimaux interstellaires, et quelle est la taille maximale typiquement capturée ? Les auteurs comparent les populations galactique et de l’amas natal et discutent des conséquences possibles pour la formation planétaire.

Méthode

Les auteurs calculent les volumes de capture pour trois modèles unidimensionnels d’effondrement : une sphère homogène, les solutions de Larson-Penston et de Shu. Ils combinent ces volumes avec une distribution de vitesses de Maxwell et une distribution de tailles inspirée des comètes à longue période, en considérant une population galactique et deux environnements d’amas natal de vitesses moyennes relatives de 0,7 et 8,5 km/s.

Résultats

  • Résultat Dans le modèle homogène, la capture diminue fortement avec la vitesse initiale, tandis que les modèles de Larson-Penston et de Shu prédisent des seuils de capture d’environ 5,9 et 1,4 fois la vitesse du son.
    Voir le passage dans l’article
    The capture rate depends sharply on the initial velocity. In the homogeneous collapse model, the capture rate declines as $v_{0}^{-6}$ for values of $v_{0}$ large compared to the escape speed of the cloud at the beginning of the modeled collapse. The Larson-Penston and Shu models predict that the capture rate drops to zero for initial speeds greater than 5.9 (Larson-Penston), or 1.4 (Shu) times the sound speed.
  • Résultat La taille caractéristique maximale des corps capturés depuis la population galactique est de 2,8 à 6,4 km.
    Voir le passage dans l’article
    Depending on the collapse model assumed, we find a maximum size captured between 2.8 and 6.4 km.
  • Résultat Dans les scénarios d’amas natal étudiés, les plus grands corps capturés ont des diamètres de 70 à 1 200 km, selon le modèle d’effondrement et la vitesse relative supposée.
    Voir le passage dans l’article
    This mechanism appears much more promising, with a maximum capture size varying between 70 and 1,200 km, depending on the assumed collapse model, and assuming mean relative speeds between 0.7 and 8.5 km/s.
  • Résultat La masse totale capturée reste limitée à 0,07 masse terrestre, même dans le scénario le plus favorable considéré.
    Voir le passage dans l’article
    Even under the most favorable scenario that we considered, only 0.07 Earth masses of solid material is captured.
  • Interprétation des auteurs Les auteurs avancent que les grands corps capturés depuis l’amas natal pourraient accélérer la formation planétaire, voire la rendre possible dans certains disques.
    Voir le passage dans l’article
    Thus, we conclude that gravitational capture of planetesimals from the same birth cluster may accelerate planet formation in some stars, or even enable it to occur even in disks that are, for whatever reason, not efficient at forming their own planetesimals.

Limites

  • Les modèles unidimensionnels ne permettent pas de déterminer si les planétésimaux capturés sont effectivement entraînés dans la matière du disque ; les tailles maximales estimées constituent donc une borne supérieure pour les corps incorporés au disque.
    Voir le passage dans l’article
    The 1D collapse models studied here are not sufficient to determine whether the captured planetesimals actually end up entrained in the disk material. Thus, our estimate of the largest body captured should be taken as an upper bound on the largest body that is entrained in the disk material.
  • Les auteurs ne modélisent ni l’évolution orbitale due à la traînée gazeuse ni l’érosion par les collisions avec les galets du disque.
    Voir le passage dans l’article
    Orbital evolution via gas drag and erosion via collisions with pebbles present in the host disk, both processes not considered in this work, would likely play a significant role in this process.

Portée

L’étude distingue une capture galactique, qui fournit des corps trop petits pour modifier vraisemblablement la formation planétaire, d’une capture depuis l’amas natal, qui peut fournir de grands germes. Les auteurs soulignent toutefois que la faible masse totale capturée ne devient importante pour la formation planétaire que si un grand corps capturé est ensuite incorporé au disque et croît par accrétion de galets.

Rédigé par une IA à partir de l’article. Les passages cités sont vérifiés mot pour mot dans le texte analysé ; le reste peut contenir des erreurs.

Mots clés générés par l'IA : Capture gravitationnelle ; planétésimaux interstellaires ; effondrement présolaire ; formation planétaire ; amas de naissance

Pour aller plus loin

  • Résumé Complet
  • Résumé vulgarisé
  • Article de blog
  • Abstract original
Cet article examine si des planétésimaux errant dans l’espace interstellaire peuvent être capturés par le champ gravitationnel variable d’un cœur présolaire en effondrement. Contrairement à la capture par frottement avec le gaz, ce mécanisme gravitationnel ne dépend pas directement de la taille des corps. Il pourrait donc, en principe, fournir des objets suffisamment grands pour servir de germes à la formation planétaire. Les auteurs cherchent à estimer le volume d’espace dans lequel se trouvent les objets capturés, la taille du plus gros d’entre eux et la masse totale apportée au système en formation. Ils étudient trois modèles unidimensionnels d’effondrement : une sphère homogène qui se contracte à une fraction constante de sa vitesse de chute libre, ainsi que les solutions de Larson-Penston et de Shu. Pour le modèle homogène, ils démontrent analytiquement que la variation temporelle du potentiel gravitationnel entraîne une perte d’énergie chez les planétésimaux qui traversent le nuage. La capture dépend fortement de leur vitesse initiale : elle devient beaucoup moins fréquente lorsque celle-ci est élevée, tandis que les objets plus lents peuvent être capturés dans un volume plus vaste. Les résultats analytiques sont comparés à des simulations numériques de trajectoires tenant compte de différents paramètres d’impact. Les auteurs calculent ensuite les volumes moyens de capture pour des distributions de vitesses de Maxwell. Pour en déduire le nombre et la taille des corps capturés, ils adoptent une distribution de tailles inspirée de celle des noyaux de comètes à longue période, ainsi qu’une densité volumique totale de planétésimaux. Deux environnements sont examinés. Dans le champ galactique, les vitesses relatives sont élevées : la dispersion retenue est de 35,4 km/s, ce qui correspond à une vitesse relative moyenne de 56,4 km/s, et la densité de matière planétésimale est de 4 masses terrestres par parsec cube. Dans un amas de naissance, les auteurs supposent une densité plus forte, de 800 masses terrestres par parsec cube, et étudient des vitesses relatives moyennes de 0,7 et 8,5 km/s. Les résultats révèlent une forte dépendance de la capture à la vitesse et au modèle d’effondrement. Dans les modèles de Larson-Penston et de Shu, aucune capture ne se produit au-delà d’une vitesse initiale d’environ 5,9 et 1,4 fois la vitesse du son, respectivement. Pour la population galactique, le diamètre caractéristique du plus gros objet capturé n’est que de 2,8 à 6,4 km. Dans l’amas de naissance, les plus gros objets estimés mesurent de 520 à 1 200 km lorsque la vitesse relative moyenne est la plus faible, et de 70 à 150 km lorsqu’elle est plus élevée. Le résumé de l’article indique une plage globale de 70 à 1 200 km pour les scénarios d’amas. Même dans le scénario le plus favorable, la masse totale capturée ne dépasse pas 0,07 masse terrestre. Les auteurs concluent que ce mécanisme ne fournit probablement pas assez de matière solide pour modifier sensiblement la masse totale du disque ou former, à lui seul, une planète. Toutefois, un gros objet capturé dans un amas pourrait accélérer la formation planétaire, voire la rendre possible dans certains disques, s’il parvient à rejoindre le disque et à croître en accrétant des cailloux. Cette hypothèse reste incertaine.

Cette synthèse vous a-t-elle été utile ?

Note : 0

Pourquoi avons-nous besoin de votes ?

Les votes sont utilisés pour déterminer si nous devons réexécuter nos outils de synthèse. Si le compte atteint -10, nos outils peuvent être redémarrés.

Figures et graphiques

Posez une question sur une figure en indiquant son numéro ou en utilisant son bouton de question pour demander une analyse visuelle. Au maximum deux figures et quatre panneaux par question. Les valeurs lues sur les graphiques sont approximatives ; vérifiez les données originales.

Instructions pour utiliser l'assistant IA ?

Outils pour cet article

Expliquer autrement 3 réécritures gratuites restantes aujourd'hui
Enregistrer dans une collection Regroupez des articles en collections pour les comparer, les interroger et les exporter. Continuer avec Google Créer un compte gratuit Se connecter

Outils avancés Premium

Pour suivre un domaine de près : alertes de citations, diapositives de journal club, comparaison des versions et envoi vers Zotero. Découvrir Premium

Zotero
Alertes de citation Guide des alertes de citations

Les articles autour de celui-ci

Les voir sur une carte

Classés selon la proximité de leur titre et de leur résumé avec ceux de cet article. Sélectionnez-en pour les lire ensemble.

Les articles les plus proches

  1. Très proche Autre approche du problème
    Capture of Interstellar Planetesimals in Protoplanetary Discs in Binary Star Systems
    Alia Pollard, E. Grishin · 2026 · Monthly notices of the Royal Astronomical Society · Pas encore résumé

    Capture of Interstellar Planetesimals in Protoplanetary Discs in Binary Star Systems étudie la capture de planétésimaux interstellaires dans des disques binaires, plutôt que pendant l’effondrement du cœur présellaire.

    Résumé scientifique

    Planet formation requires growth over 12 orders of magnitude in size, from micron-sized dust grains to fully formed planets. The formation of $\sim \rm km$ sized planetesimals is the most challenging stage, where radial drift and fragmentation rapidly remove meter-sized solids from the protoplanetary disc. Overcoming this barrier requires favourable conditions for streaming instability to concentrate solids. These problems are exacerbated in binary star systems, where gravitational perturbations and disc truncation reduce the efficiency of planetesimal formation pathways. Planetesimal capture provides an alternative mechanism where unbound planetesimals are captured by the protoplanetary dis…

  2. Proche Contexte plus large Cité par cet article
    Planet seeding through gas-assisted capture of interstellar objects
    E. Grishin, H. Perets, Yael Avni · 2018 · Monthly notices of the Royal Astronomical Society · cité 23 fois · Pas encore résumé

    Planet seeding through gas-assisted capture of interstellar objects examine la capture d’objets interstellaires par un disque gazeux; le papier étudié est cité par cette étude.

    Résumé scientifique

    Planet formation begins with collisional growth of small planetesimals accumulating into larger ones. Such growth occurs while planetesimals are embedded in a gaseous protoplanetary disc. However, small-planetesimals experience collisions and gas-drag that lead to their destruction on short timescales, not allowing, or requiring fine tuned conditions for the efficient growth of $\sim$ metre-size objects. Here we show that $\sim10^{4}$ interstellar objects such as the recently detected 1I/2017-U1 ('Oumuamua) could have been captured, and become part of the young Solar System, together with up to hundreds of $\sim$ km sized ones. The capture rates are robust even for conservative assumptions o…

  3. Proche Même question Cité par cet article
    Interstellar Planetesimals: Potential Seeds for Planet Formation?
    A. Moro-Martín, C. Norman · 2021 · Astrophysical Journal · cité 8 fois · Pas encore résumé

    Interstellar Planetesimals: Potential Seeds for Planet Formation? étudie le piégeage d’objets interstellaires lors de la formation des étoiles et leur incorporation aux disques; il est cité par le papier.

    Résumé scientifique

    We investigate the trapping of interstellar objects during the early stages of star and planet formation. Our results show a very wide range of possible values that will be narrowed down as the population of interstellar objects becomes better characterized. When assuming a background number density of 2 · 1015 pc−3 (based on 1I’s detection), a velocity dispersion of 30 km s−1, and an equilibrium size distribution, the number of interstellar objects captured by a molecular cloud and expected to be incorporated to each protoplanetary disk during its formation is O(109) (50 cm–5 m), O(105) (5–50 m), O(102) (50–500 m), O(10−2) (500 m–5 km). After the disk has formed, the number of interstellar …

  4. Proche Contexte plus large
    Understanding the trans-Neptunian Solar system: Reconciling the results of serendipitous stellar occultations and the inferences from the cratering record
    Andrew Shannon, Alain Doressoundiram, Françoise Roques et al. · 2021 · Earth and Planetary Astrophysics · cité 4 fois · Pas encore résumé

    Understanding the trans-Neptunian Solar system: Reconciling the results of serendipitous stellar occultations and the inferences from the cratering record contraint la distribution des petits corps transneptuniens, sans traiter leur capture interstellaire.

    Résumé scientifique

    The most pristine remnants of the Solar system's planet formation epoch orbit the Sun beyond Neptune, the small bodies of the trans-Neptunian object populations. The bulk of the mass is in ~100 km objects, but objects at smaller sizes have undergone minimal collisional processing, with New Horizons recently revealing that ~20 km effective diameter body (486958) Arrokoth appears to be a primordial body, not a collisional fragment. This indicates bodies at these sizes (and perhaps smaller) retain a record of how they were formed, and are the most numerous record of that epoch. However, such bodies are impractical to find by optical surveys due to their very low brightnesses. Their presence can…

  5. Proche Même méthode, autre problème Cité par cet article
    Rapid growth of gas-giant cores by pebble accretion
    M. Lambrechts, A. Johansen · 2012 · Astronomy and Astrophysics · cité 669 fois · Pas encore résumé

    Rapid growth of gas-giant cores by pebble accretion modélise l’accrétion de cailloux pour faire croître des cœurs planétaires, mécanisme de croissance évoqué par le papier, qui le cite.

    Résumé scientifique

    The observed lifetimes of gaseous protoplanetary discs place strong constraints on gas and ice giant formation in the core accretion scenario. The approximately 10-Earth-mass solid core responsible for the attraction of the gaseous envelope has to form before gas dissipation in the protoplanetary disc is completed within 1–10 million years. Building up the core by collisions between km-sized planetesimals fails to meet this timescale constraint, especially at wide stellar separations. Nonetheless, gas-giant planets are detected by direct imaging at wide orbital distances. In this paper, we numerically study the growth of cores by the accretion of cm-sized pebbles loosely coupled to the gas. …

  6. Proche Contexte plus large
    Collisional Evolution around A-type Stars with Strong Silicate Features
    T. A. Stuber, H. Kobayashi, S. Wolf et al. · 2026 · Earth and Planetary Astrophysics · Résumé IA disponible

    Collisional Evolution around A-type Stars with Strong Silicate Features simule l’évolution collisionnelle des grains autour d’étoiles de type A, sans étudier la capture par des cœurs en effondrement.

    En bref

    Une cascade collisionnelle peut reproduire les signatures silicatées de cinq étoiles de type A ; leur origine primordiale dépend de l’âge et de la localisation des planétésimaux.

  7. Proche Contexte plus large
    Giant planet engulfment by evolved giant stars: light curves, asteroseismology, and survivability
    Christopher E. O'Connor, Lars Bildsten, Matteo Cantiello et al. · 2023 · Earth and Planetary Astrophysics · cité 20 fois · Résumé IA disponible

    Giant planet engulfment by evolved giant stars modélise l’engloutissement de planètes par des étoiles géantes évoluées, un processus distinct de la capture lors de la formation stellaire.

    Résumé scientifique

    About ten percent of Sun-like ($1$-$2 M_\odot$) stars will engulf a $1$-$10 M_{\rm J}$ planet as they expand during the red giant branch (RGB) or asymptotic giant branch (AGB) phase of their evolution. Once engulfed, these planets experience a strong drag force in the star's convective envelope and spiral inward, depositing energy and angular momentum. For these mass ratios, the inspiral takes $\sim 10$-$10^{2}$ years ($\sim 10^{2}$-$10^{3}$ orbits); the planet undergoes tidal disruption at a radius of $\sim R_\odot$. We use the Modules for Experiments in Stellar Astrophysics (MESA) software instrument to track the stellar response to the energy deposition while simultaneously evolving the p…

  8. Proche Même méthode, autre problème
    Beyond Pebble Isolation: Diverse Pathways to Giant Planet Formation Across Stellar and Orbital Scales
    Lorenzo Peerani, S. Shibata, R. Helled · 2026 · Pas encore résumé

    Beyond Pebble Isolation: Diverse Pathways to Giant Planet Formation Across Stellar and Orbital Scales couple accrétion de cailloux et évolution du disque pour former des géantes, croissance que le papier envisage pour les corps capturés.

    Résumé scientifique

    Context. Giant planet formation requires reaching crossover mass, i.e., when the mass of the gaseous envelope becomes equal to the mass of the core, within the disc's lifetime. The formation process depends critically on the orbital distance and stellar mass. Aims. We simulate planet formation via pebble accretion up to crossover mass around stellar hosts with masses of 0.1-1.5 Msun, considering a range of formation locations, with and without Type I migration. Methods. We use a modified version of MESA that couples pebble accretion, gas accretion, and disc evolution. Results. We find that cold/warm Jupiters form, whereas in-situ formation fails at short orbital separations: viscous heating …

Les travaux antérieurs sur lesquels il s’appuie

  1. Apparenté* Base de cet article Utilisé en profondeur par cet article
    Numerical Calculations of the Dynamics of a Collapsing Proto-Star
    R. Larson · 1969 · Monthly Notices of the Royal Astronomical Society · cité 1 212 fois · Pas encore résumé

    Numerical Calculations of the Dynamics of a Collapsing Proto-Star fournit des travaux sur la dynamique de l’effondrement protostellaire, cités comme fondement des modèles du papier.

  2. Apparenté* Base de cet article Utilisé en profondeur par cet article
    Self-similar collapse of isothermal spheres and star formation.
    F. Shu · 1977 · The Astrophysical Journal · cité 1 354 fois · Pas encore résumé

    Self-similar collapse of isothermal spheres and star formation établit des solutions d’effondrement sphérique isotherme utilisées comme modèles, et est cité par le papier.

  3. Apparenté Même question
    A Hypothesis for the Rapid Formation of Planets
    S. Pfalzner, M. Bannister · 2019 · Astrophysical Journal · cité 28 fois · Pas encore résumé

    A Hypothesis for the Rapid Formation of Planets estime l’incorporation de planétésimaux du fond galactique dans des systèmes en formation; le papier le cite.

    Résumé scientifique

    The discovery of 1I/‘Oumuamua confirmed that planetesimals must exist in great numbers in interstellar space. Originally generated during planet formation, they are scattered from their original systems and subsequently drift through interstellar space. As a consequence they should seed molecular clouds with at least hundred-meter-scale objects. We consider how the galactic background density of planetesimals, enriched from successive generations of star and system formation, can be incorporated into forming stellar systems. We find that at a minimum of the order of 107 ‘Oumuamua-sized and larger objects, plausibly including hundred-kilometer-scale objects, should be present in protoplanetar…

  4. Apparenté Données, outil ou méthode en commun Utilisé en profondeur par cet article
    Interstellar Interlopers: Number Density and Origin of ‘Oumuamua-like Objects
    A. Do, M. Tucker, J. Tonry · 2018 · The Astrophysical Journal Letters · cité 120 fois · Pas encore résumé

    Interstellar Interlopers: Number Density and Origin of ‘Oumuamua-like Objects estime la densité des objets interstellaires à partir de leur détection, donnée pertinente pour les populations considérées et citée par le papier.

    Résumé scientifique

    We provide a calculation of Pan-STARRS’ ability to detect objects similar to the interstellar object 1I/2017 U1 (hereafter ‘Oumuamua), including the most detectable approach vectors and the effect of object size on detection efficiency. Using our updated detection cross section, we infer an interstellar number density of such objects ( ). This translates to a mass density of that cannot be populated unless every star is contributing. We find that, given current models, such a number density cannot arise from the ejection of inner solar system material during planet formation. We note that a stellar system’s Oort cloud will be released after a star’s main-sequence life time and may provide en…

  5. Apparenté Contexte plus large
    Formation of dust-rich planetesimals from sublimated pebbles inside of the snow line
    S. Ida, T. Guillot · 2016 · Astronomy and Astrophysics · cité 84 fois · Pas encore résumé

    Formation of dust-rich planetesimals from sublimated pebbles inside of the snow line étudie la formation de planétésimaux à partir de cailloux dans les disques, et est cité par le papier.

    Résumé scientifique

    Context. For up to a few millions of years, pebbles must provide a quasi-steady inflow of solids from the outer parts of protoplanetary disks to their inner regions. Aims. We wish to understand how a significant fraction of the pebbles grows into planetesimals instead of being lost to the host star. Methods. We examined analytically how the inward flow of pebbles is affected by the snow line and under which conditions dust-rich (rocky) planetesimals form. When calculating the inward drift of solids that is due to gas drag, we included the back-reaction of the gas to the motion of the solids. Results. We show that in low-viscosity protoplanetary disks (with a monotonous surface density simila…

Comment ces articles sont-ils trouvés ?

Nous comparons le titre et le résumé de cet article avec ceux de tous les articles résumés sur ce site, et avec les articles que Semantic Scholar recommande, ceux qu’il cite et ceux qui le citent (pour un article très cité, ses citations les plus récentes et, depuis OpenAlex, les plus citées). Parmi les travaux antérieurs et les suites, les articles qui s’utilisent en profondeur, une méthode qu’il utilise et les suites très citées remontent un peu. Les niveaux (très proche, proche, apparenté) viennent de la similarité des textes, pas d’un jugement de qualité ; * signale un article sans résumé, comparé par son titre. La phrase sous un article est écrite par une IA à partir des deux résumés : vérifiez-la dans les articles. Un article jugé hors sujet par trois lecteurs quitte la liste.

Mis à jour le 4 novembre 2026.

Avertissement : Notre outil de synthèse basé sur l'IA et l'assistant virtuel fournis sur ce site Web peuvent ne pas toujours fournir des résumés complets ou des réponses exactes. Nous vous encourageons à examiner attentivement et à évaluer le contenu généré pour vous assurer de sa qualité et de sa pertinence par rapport à vos besoins.