Résumé IA · arXiv: 2610.29980v1 · physics.atom-ph

International atomic clock comparison achieving $5\times 10^{-18}$ uncertainty

A. Tofful, M. Filzinger, T. Schmidt, A. Amy-Klein, E. Benkler, E. Cantin, C. Chardonnet, E. A. Curtis,

et 21 autres auteursH. Denker, B. Dutta, J. -O. Gaudron, W. Huang, J. Kronjäger, A. Kuhl, R. Le Targat, B. Lipphardt, O. Lopez, S. Mukherjee, A. L. Parke, B. Pointard, P. -E. Pottie, P. J. Regan, M. Risaro, M. Schioppo, M. Steinel, J. Tunesi, X. Zhang, R. M. Godun, N. Huntemann

Article original Soumis à arXiv le 21 Oct. 2026 10 pages, 7 figures Licence : NONEXCLUSIVE-DISTRIB 1.0 Aussi en : en

L’essentiel

Deux horloges optiques au Royaume-Uni et en Allemagne concordent avec une incertitude relative de 4,8 × 10⁻¹⁸, et leur comparaison renforce les contraintes sur certaines violations de l’invariance de Lorentz.

D’après l’abstract uniquement : vérifiez les détails dans l’article original.

Question

Deux horloges optiques développées indépendamment peuvent-elles être comparées internationalement avec une incertitude relative inférieure à 5 × 10⁻¹⁸ ? La comparaison permet-elle également de rechercher des violations de l’invariance de Lorentz ?

Méthode

Deux horloges optiques à ion unique, situées au Royaume-Uni et en Allemagne, sont comparées par une liaison en fibre optique de 2 220 km. Toutes deux utilisent la transition octupolaire électrique E3 de l’ion ytterbium 171. Les auteurs exploitent plus de 10⁶ secondes de mesures pour déterminer leur différence de fréquence et rechercher des violations de l’invariance de Lorentz.

Résultats

  • Résultat La différence relative de fréquence mesurée est de 1,0 × 10⁻¹⁸, avec une incertitude de 4,8 × 10⁻¹⁸, ce qui démontre l’accord des deux systèmes indépendants.
    Voir le passage dans l’article
    Using more than $10^6$ seconds of measurement data, we determine a fractional frequency difference of $1.0(4.8)\times 10^{-18}$, demonstrating agreement of the independently developed systems.
  • Interprétation des auteurs À la connaissance des auteurs, il s’agit de la première comparaison internationale d’horloges atteignant une incertitude relative inférieure à 5 × 10⁻¹⁸.
    Voir le passage dans l’article
    To our knowledge, this constitutes the first international clock comparison reaching a fractional uncertainty below $5\times 10^{-18}$, an important milestone towards an anticipated optical redefinition of the SI second.
  • Résultat Aucune modulation statistiquement significative n’est observée, et l’incertitude des contraintes sur le paramètre α de Robertson-Mansouri-Sexl est réduite d’environ un facteur cinq.
    Voir le passage dans l’article
    In the absence of statistically significant modulations, we improve constraints on the Robertson-Mansouri-Sexl parameter $α$ by approximately a factor of five in the uncertainty, and provide limits on corresponding parameters within the Standard-Model Extension framework.
  • Résultat La comparaison fournit également des limites sur les paramètres correspondants dans le cadre de l’extension du modèle standard.
    Voir le passage dans l’article
    In the absence of statistically significant modulations, we improve constraints on the Robertson-Mansouri-Sexl parameter $α$ by approximately a factor of five in the uncertainty, and provide limits on corresponding parameters within the Standard-Model Extension framework.

Limites

  • L’incertitude de mesure est dominée par celle de la correction du décalage relativiste entre les sites, qui inclut les variations temporelles de leur différence de potentiel gravitationnel.
    Voir le passage dans l’article
    The measurement uncertainty is dominated by that of the relativistic redshift correction between the two sites, which includes time-varying gravity potential differences.

Portée

Les auteurs présentent cette comparaison comme une étape importante vers une future redéfinition optique de la seconde du SI. Elle permet aussi de renforcer les contraintes expérimentales sur des violations possibles de l’invariance de Lorentz.

Rédigé par une IA à partir de l’article. Les passages cités sont vérifiés mot pour mot dans le texte analysé ; le reste peut contenir des erreurs.

Mots clés générés par l'IA : Horloges atomiques optiques ; Comparaison internationale ; Métrologie du temps ; Décalage gravitationnel ; Invariance de Lorentz

Pour aller plus loin

  • Résumé Complet
  • Résumé vulgarisé
  • Article de blog
  • Abstract original
Cet article présente une comparaison internationale de deux horloges atomiques optiques destinée à vérifier leur accord avec une incertitude relative inférieure à 5 × 10⁻¹⁸. Il s’agit de déterminer si deux systèmes développés indépendamment, au Royaume-Uni et en Allemagne, produisent des fréquences compatibles à ce niveau de précision lorsqu’ils sont comparés à distance. Ce travail contribue à la préparation d’une éventuelle redéfinition de la seconde du Système international fondée sur une transition optique. La séparation géographique des horloges permet également de rechercher d’éventuelles violations de l’invariance de Lorentz, un principe fondamental de la relativité. Ce résumé repose uniquement sur le titre et le résumé scientifique fournis, le texte intégral n’étant pas disponible en raison de restrictions de licence. Les deux instruments sont des horloges optiques à ion unique d’ytterbium 171, noté ¹⁷¹Yb⁺. Leur fréquence de référence correspond à la transition électrique octupolaire E3 entre les états ²S₁/₂, de nombre quantique hyperfin F = 0, et ²F₇/₂, avec F = 3. L’utilisation d’une même transition atomique permet de comparer directement les fréquences des deux dispositifs, reliés par une liaison optique sur fibre de 2 220 kilomètres. Les auteurs exploitent plus d’un million de secondes de mesures, soit plus de onze jours et demi de données cumulées. Le résumé ne précise toutefois ni la durée calendaire de la campagne ni les modalités détaillées d’acquisition et d’analyse. La différence relative de fréquence mesurée est de 1,0 × 10⁻¹⁸, avec une incertitude de 4,8 × 10⁻¹⁸. Ce résultat est compatible avec zéro et confirme ainsi l’accord des deux systèmes indépendants au niveau d’incertitude annoncé. Selon les auteurs, il s’agit de la première comparaison internationale d’horloges atteignant une incertitude relative inférieure à 5 × 10⁻¹⁸. Cette avancée contribue à établir la cohérence des références optiques exploitées dans différents pays, une condition essentielle à leur utilisation dans une future définition de la seconde. L’incertitude de la comparaison est dominée par celle de la correction du décalage gravitationnel relativiste entre les deux sites. La comparaison des fréquences exige en effet de prendre en compte la différence de potentiel gravitationnel, qui modifie le rythme relatif des horloges. Les auteurs précisent que cette correction intègre également les variations temporelles de cette différence de potentiel. À ce niveau de précision, la fiabilité des comparaisons dépend donc non seulement des horloges et du transfert optique, mais aussi de la connaissance de l’environnement gravitationnel. Enfin, les auteurs recherchent des modulations susceptibles de révéler une violation de l’invariance de Lorentz. Aucune modulation statistiquement significative n’est observée. Ils annoncent une réduction d’environ un facteur cinq de l’incertitude sur le paramètre alpha du cadre de Robertson–Mansouri–Sexl, ainsi que des limites sur les paramètres correspondants de l’extension du Modèle standard. Le résumé ne fournit cependant ni les valeurs numériques de ces limites ni le détail des analyses. Les résultats accessibles mettent ainsi en évidence un accord métrologique remarquable entre les deux horloges et un renforcement des tests de la relativité. L’absence du texte intégral ne permet toutefois pas d’examiner le budget complet d’incertitude ni d’évaluer en détail la robustesse des traitements statistiques.

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